mercredi 20 juillet 2016

Festival du polar corse et méditerranéen 2016 : quelques images


Ça, c'est la mer.
Florence Bremier et Jean-Paul Ceccaldi. On est au port de Toulon et l'on vient d'apprendre l'horreur de Nice.

Le festival se termine toujours chez Jean-Pierre Orsi. Un endroit tenu secret, dans le maquis.


Les filles pipelettent. C'est bien normal. Ici Laurence Biberfeld et Florence Bremier.

Anouk Langaney tente d'arracher trois phrases à Jean-Paul Ceccaldi. Elle en aura deux. C'est bien.

Marie Van Moere, Florence Bremier et Laurence Biberfeld. Elles n'ont pas l'air comme ça, mais à elles 3 elles constituent un panorama du polar plutôt remarquable. Chacune dans son genre, elles sont au top. À lire !


Il faut bien vivre. Première journée de festival annulée pour cause de deuil national. On pense ce qu'on veut. Nous, on a faim....

On attend le bateau qui relie Ajaccio et Porticcio.

Re bouffe...

Super Lucienne er Super Jean-Charles. Lucienne est la présidente de l'association. Sans elle il ne se passerait rien. C'est juste un amour.
Le "after". Tchin ! 

Départ pour Porticcio. Laurence raconte une histoire d'un type qui aurait un pif long comme ça...

samedi 9 juillet 2016

Festival du polar corse et méditerranéen : c'est reparti pour 2016 !

Bon, les enfants, il va falloir songer à ressortir les lunettes de soleil. C'est la dixième édition de ce festival qui démarre le 15 juillet prochain à Ajaccio. On aura encore les lumières des feux d'artifice plein les yeux, mais on s'en fiche : le spectacle est là-bas.
Le 15 juillet, place Foch à Ajaccio, il y aura du monde à l'ombre des palmiers. Le mieux, pour savoir qui, est encore d'aller jeter un coup d’œil sur le site des éditions Ancre latine. Je pense les connaître tous (sauf Lora K, une énigme, il fallait bien ça parce qu'on est en terre polardeuse, quand même), et tous ont, chacun à sa façon, ce petit truc "qui fait mal, qui fait mal..." mais qui fait du bien quand on les lit, et quand on les écoute. Cette Lora K. m'intrigue. À chaque fois que je suis allé en Corse, j'ai découvert des pépites (le Sherlock Holmes d'Ugo Pandolfi, le "Même pas morte !" d'Anouk Langaney, le "Petite louve" de Marie Van-Moore, les romans de Florence Bremier, et plein d'autres). Il y aura, c'est sûr, cette année encore, de belles choses (Olivier Collard présente un Poulpe corse, ça s'est déjà fait, mais...).
Bref. Rendez-vous le 15 juillet à Ajaccio à partir de 16 heures jusqu'à pas d'heure, puis le 16 à Porticcio.

lundi 13 juin 2016

Café du dimanche


Il y a des incontournables.

Quand les gidouilleurs invitent, ils ne font pas les choses à moitié. Et puis, venir un samedi au Café du Dimanche, il faut s'appeler Vendredi pour ne pas y aller. C'est à Saint-Brieuc, donc accessible facilement par la terre, la mer, et les airs. C'est à partir de 18 heures et jusqu'au changement de marée, donc (aussi) demi-tour facile par la terre, la mer, et les airs. Et surtout, il y aura là le nec plus ultra de la littérature Léo-Tanguiesque, à savoir les 5 derniers contributeurs de la série Léo Tanguy, mes amis Yvon Coquil, Denis Flageul, Michel Dréan, Jean-Noël Levavasseur et bibi, qui ont eu l'heureuse idée de répondre OUI aux sollicitations de messire Yves, patron de la Gidouille et néanmoins éditeur de talent. Bref. Si vous voulez papoter et boire les verres de l'amitié, ce sera samedi 2 juillet au Café du Dimanche, à Saint-Brieuc, à partir de 18 heures. On se voit là-bas.


dimanche 27 mars 2016

Viva la madness, de J.J. Connolly


La quatrième de couverture résume très bien le contexte de ce roman, 

Heureux propriétaire d’un hôtel à la Jamaïque, X, ex-trafiquant de cocaïne londonien, a raccroché les gants. Interrompre cette retraite au soleil serait forcément une mauvaise idée. Mais le mal du pays, la nostalgie d’une vie pleine d’adrénaline et la promesse d’un coup exceptionnel finissent par emporter toutes ses réticences. Le pied à peine posé sur le sol britannique, notre homme s’aperçoit bien vite que ce coup exceptionnel qu’on lui a proposé est surtout exceptionnellement dangereux. Entre mafieux anglais, cartels vénézuéliens sensibles de la gâchette et Irlandais psychotiques, il va falloir que X use de sa dextérité légendaire s’il veut une nouvelle fois s’en tirer à bon compte.

Viva la madness est un long roman de presque 600 pages, un roman de gangsters mettant en scène une multitude de criminels en tous genres, de l'avocat véreux aux patrons intouchables du trafic de drogue, en passant par les hommes de main et les banquiers corrompus. C'est bien mené, l'action est à toutes les pages, les dialogues sonnent juste, au point parfois de rendre ces malfrats de la pire espèce presque sympathiques.

Très bon moment de lecture, paru chez Sonatine et traduit de l'anglais par Fabrice Pointeau.